
À quelques semaines des élections législatives, le mercato politique bat son plein. Depuis plusieurs mois, les annonces de ralliements se multiplient.
Des députés changent de parti, d'autres négocient leur investiture ailleurs, tandis que certaines formations cherchent à attirer les élus les plus influents. Pourtant, la Constitution de 2011 avait précisément voulu mettre fin à ce phénomène. Son article 61 prévoit la déchéance du mandat pour tout parlementaire qui abandonne le parti sous lequel il a été élu. Mais dans les faits, les stratégies se sont adaptées. Les changements interviennent désormais à l'approche de la fin du mandat, lorsque les délais ne permettent plus l'organisation d'élections partielles.
Simple liberté politique ? Opportunisme électoral ? Ou révélateur d'une crise plus profonde des partis politiques ? Un mal de démocratie ? Eléments de réponses avec le politologue Mustapha Sehimi.
Source : MEDI1TV — MEDI1 NEWS
































